Le corps énergétique, un enjeu capital


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Je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement entre le ressenti que l’on peut avoir en exerçant le chi kong et celui que l’on peut avoir lors d’une séance de magnétisme tel que je le pratique, comme si le chi kong avait influencé ma façon d’exercer le magnétisme.

En général, ce ressenti se traduit par une sensation de plénitude et de légèreté, comme si disparaissaient dans le sol des scories d’énergie responsables de blocages corporels et énergétiques qui se seraient accumulées sous forme de strats au fil du temps.

En exerçant le chi kong, on apprend à restaurer son équilibre en travaillant autour de son centre de gravité quelles que soient les contraintes exercées sur notre corps. De là en découle une plus grande fluidité corporelle, mentale et énergétique qui part du haut de la tête jusqu’à la plante des pieds.

Dans cet exercice, la simple observation de toutes les étapes accompagnant nos mouvements imposés par des contraintes inhabituelles, jusqu’au point limite au-delà duquel il peut y avoir rupture, nous fait prendre conscience des degrés de liberté supplémentaires qu’il est possible de gagner au fil du temps. Cette dynamique a pour effet, d’une part, de développer notre capacité à gérer les contraintes, et d’autre part, d’évacuer de notre mémoire des informations propres à notre conditionnement.

Cette difficulté à nous libérer de nos rigidités engendrées par notre éducation, notre personnalité, notre physiologie et par les contingences de la vie explique, pour l’essentiel, ces blocages infligés à notre corps. Il suffit de regarder ce que devient un enfant en bas âge au fil du temps. Il perd sa souplesse, sa spontanéité et sa capacité d’émerveillement. C’est ce que la pratique du chi kong peut nous inculquer : une prise de conscience de notre état afin de nous faire ressentir l’enfant que nous avons été.

Ainsi, nous sommes chargés d’une mémoire constituée de cet empilement de strats pouvant finir par générer ces blocages à différents niveaux. C’est pour cela qu’il est utile, d’une manière ou d’une autre, de nous nettoyer des scories énergétiques qui chargent notre aura pouvant finir par affecter ce qui nous constitue. Tout impact sur le corps énergétique agit sur notre corps physique, et vice-versa.

Comment retrouver cette aisance naturelle que nous avons à la naissance et quelle notion devons-nous avoir en tête pour visualiser la pratique?

La réponse réside, entre autres, dans le lâcher-prise. Si le premier réflexe est de s’en convaincre en usant de la méthode coué, méthode pertinente pour se fixer et atteindre des objectifs précis, cette méthode est incompatible avec le lâcher-prise, car elle a comme support le mental, alors que le principe du chi kong est de nous en libérer.

Pour autant, si ce lâcher-prise dont on parle souvent peut nous permettre de nous libérer, il ne faut pas qu’il s’apparente à une fuite en avant, car trop de détachement peut nous déconnecter de notre réalité en ne résolvant que temporairement les difficultés que l’on essaie de dépasser.

De quelle manière peut-on gérer la contrainte ? La première est de la repousser si notre zone de confort n’est pas trop affectée. La deuxième est de ne pas faire obstacle et de tenter d’accompagner cette force contraignante afin de l’évacuer pour ne pas mettre notre zone de confort en danger, au risque de se retrouver dans une situation de stress ou de cassure. La troisième est de faire le pas de côté nécessaire permettant d’éviter toute situation compromettante.

Concrètement, cela revient à dire qu’il vaut mieux essayer de faire face à la difficulté en essayant d’entrevoir les portes de sortie les plus favorables que de faire systématiquement front, sauf pour les situations où nous sommes à l’aise. Et parfois, il vaut mieux ne pas rester accrochés à une situation quand notre survie ou notre intégrité sont en jeu.

Si le chi kong permet de travailler sur le corps physique, les bénéfices sur les corps énergétiques et psychiques peuvent être longs, voire impossibles dans certains cas à défaut d’une prise de conscience. Bref, le chi kong est une voie sans raccourci dont les résultats prennent du temps.

Si le corps physique est palpable par tous, le corps énergétique n’est préhensible que par les personnes en capacité de le ressentir, en particulier les magnétiseurs. Ce corps énergétique est d’une importance capitale, car l’action qui est menée sur celui-ci peut avoir des conséquences sur nos corps physiques et psychiques. Il est une porte qui relie le monde extérieur à notre monde intérieur, et vice-versa, générant des interactions pouvant-être plus ou moins favorables. C’est une des raisons pour lesquelles il faut en prendre soin.

Je conclurai en précisant que si ces deux pratiques ont des points communs, elles sont toutefois bien distinctes et complémentaires, le magnétisme ayant davantage une vocation réparatrice que le chi kong dont l’objectif est de réaliser un travail de fond pour tirer meilleure partie de nos capacités.

Stéphane Rieux, le 1er décembre 2018

Tous droits réservés



Catégories :Magnétisme

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